THE END.
Let us begin with the end, une sensation de faim, de soif, ou de manque. Sensation aussitôt annihiler par le dégoût, le mépris, le vide. Qui est cette homme qui vous laisse périr sur le trottoir? Vous regardant agoniser, la larme à l'½il, sans vous porter le moindre secours, baragouinant allégations au autres poèmes sinistres... Des étreintes brisées, des "je t'aimes" brouillons, un instant bâclé... Juste une claque dans la gueule. Puis il y a cette nuit, cette nuit ou Lucifer a voulu manger une glace. Il s'est vite rendu compte que dans son environnement, les glaces s'évanouissaient bien vite. L'allusion n'est pas difficile à comprendre... Puis vous êtes sur cette terrasse, un soir d'été, un verre de Martini blanc qui se renverse, juste leurs lèvres qui remuent sans émettre le moindre son, crachant poumons et fumées, leurs mouvements, temporisé ... Et le sourire que vous vient, l'esprit qui se fait léger, vous l'avez sortit de vos pensées. Il y a des limites qu'il ne faut pas franchir. On se remémore, quel est cette homme qui m'a fait boire pour un rien? Une goutte d'éther on se laissaient aller... Mais c'est la fin, c'est terminer, et on se laisse imaginer que l'histoire ne se soit jamais passé, qu'on ne l'ai jamais détruite, puis qu'elle recommence maintenant, parce-'on se sent différent et que c'est ici, qu'on veut qu'elle débute. Puis c'est comme si Lucifer avait déménagé pour pouvoir manger sa glace tranquillement, mais que celle si ne se reforme jamais comme il le désire, par faute d'avoir voulu l'a consommée au mauvais moment, de la mauvaise manière. Une fois de plus, l'allusion est simple à comprendre.
"En fin de compte, tout s'arrange, sauf la difficulté d'être, qui ne s'arrange pas."
Vous l'avez sortit de vos pensées, ou presque.